C.R.A.B

Association Loi du 1 er Juillet 1901, déclarée en Préfecture de La Rochelle le 17 Novembre 2004, parution au Journal officiel du 11 Décembre 2004 »

Club Rochelais
   des Amis de Bacchus

  
  Accueil

  Les Thèmes Généraux

  Les Thèmes vins

  Les Chapitres

                St Vincent
                Taille
                Fleur
                Vendanges
                Sarments

  Les vins

  Les sorties

  Les Statuts et Règlements

  Le Forum

  Le Bureau

  Les Partenaires privilèges

  Les Liens

  Le Plan du Site



« L’abus d’alcool est dangereux, à consommer avec modération . »
Toute information sur des services ou produits visant à rendre compatible la dégustation des vins et la sécurité (notamment routière) est encouragée.
graphisme du site par Julie LUCAS © Webmaster David CHARIER

      Le vin à travers le cinéma
                           par François VANDERVEKEN


Conclusions




                                                

Le vin dans la cuisine
Brève histoire du vin : de son origine à nos jours Tonneaux et barriques
Le service du vin
L'ampelographie
Les étiquettes du vin
Apprentissage de la dégustation
Le vin à travers le cinéma

Avant-propos
                     L'accusé                                                  Le lieu du crime         
   Le mobile et le déroulement psychologique
Conclusions                                             Sources   
… Puisqu’il convient de mettre un terme à cet exposé !
Je ne souhaite pas vous quitter toutefois sans évoquer deux scènes qui resteront dans les annales du cinéma français, totalement antinomiques l’une de l’autre.
1. Le cinéma sait faire appel au plaisir gustatif. Dans « Les Tontons Flingueurs » (Georges Lautner, 1963), l’objet est disséqué selon une philosophie sensualiste par un dialogue magistral de Michel Audiard: "Nous voilà sauvés … Tiens, vous avez sorti le vitriol ? … Faut reconnaître, c’est du brutal."

Pour nous, Français (ou assimilés), le discours sur les questions de la table et du vin est un des aspects les plus significatifs de l’exception culturelle, et nous aimons nous y adonner, car c’est une manière de communier dans une même ferveur gourmande.

On peut imaginer des dégustations "à l’aveugle", mais on ne saurait les concevoir "à la muette", n’est-il pas vrai ?
2. Le cinéma sait aussi marquer l’antithèse et se moquer de notre thématique. Dans « L’Aile ou la Cuisse » (Claude Zidi, 1976), Claude Zidi nous offre une scène d’agueusie qui reflète une incapacité physiologique à ressentir le plaisir gustatif.

Comble de l’hédonisme, Charles Duchemin, alias Louis De Funès, ne peut goûter et apprécier le vin, et pallie dès lors son handicap avec les yeux tout en nous déblatérant son faux savoir.

Il décrit le vin et son plaisir non avec ce que discerne sa langue, mais avec ce que devinent les yeux: "Belle robe vermeille, un peu violette, bel éclat.

C’est un Bordeaux, un grand Bordeaux. Un peu de pourritures nobles en suspension. … Le vin, c’est la terre. Celle-ci est légèrement graveleuse: c’est un Médoc … Château Léoville Las Cases 1953 !"
Belle métaphore du spectateur devant la toile de projection ! Je vous rappelle mon avant-propos, en y apposant maintenant une interrogation: "Le septième art demeure-t-il vraiment impuissant à rendre l’odorat et le goût ?"